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  • Rakuten pilote son propre cloud et délaisse OpenStack de Red Hat vendredi 20 mai 2022
    Toujours franc sur sa façon de sélectionner ses fournisseurs, Rakuten se prépare à répandre une nouvelle intéressante sur son cloud. … Cet article Rakuten pilote son propre cloud et délaisse OpenStack de Red Hat a été publié sur LeBigData.fr.  […]Tout lire → Rakuten pilote son propre cloud et délaisse OpenStack de Red Hat
    Nirina
  • Alibaba Cloud en Allemagne : un troisième data center en vue ? vendredi 20 mai 2022
    Alibaba prévoit une toute nouvelle construction en Allemagne, à Francfort. Ce data center en devenir permettra la prestation de services … Cet article Alibaba Cloud en Allemagne : un troisième data center en vue ? a été publié sur LeBigData.fr.  […]Tout lire → Alibaba Cloud en Allemagne : un troisième data center en vue ?
    Nirina
  • Business Analyst : que faut-il savoir sur ce métier ? vendredi 20 mai 2022
    De nos jours, le métier de Business Analyst intéresse fortement. Cela séduit par sa rémunération plutôt attractive. C’est une profession … Cet article Business Analyst : que faut-il savoir sur ce métier ? a été publié sur LeBigData.fr.  […]Tout lire → Business Analyst : que faut-il savoir sur ce métier ?
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    La 48e édition du Challenge Michelet se tiendra à Montauban (82) du 16 au 20 mai 2022. Cet événement sportif et citoyen, organisé chaque année par la direction de la protection judiciaire de la jeunesse, rassemble 300 jeunes en conflit avec la loi auto... […]
  • Rapport d’activité 2021 de l’AGRASC vendredi 13 mai 2022
    L'année 2021 restera pour l'agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRASC), une année charnière, très cadencée et en tout point exceptionnelle !En premier lieu celle de ses 10 ans, l’agence ayant ouvert ses portes e... […]

Rakuten pilote son propre cloud et délaisse OpenStack de Red Hat

Toujours franc sur sa façon de sélectionner ses fournisseurs, Rakuten se prépare à répandre une nouvelle intéressante sur son cloud.

Rakuten à l’aube d’une indépendance totale en termes de cloud

Tareq Amin, le visage et la voix de Rakuten avait auparavant basé la construction de son cloud sur OpenStack. Aujourd’hui, il parait vite se lasser de cette plateforme et prévoit de l’abandonner pour quelque chose de plus original. Et le nouveau PDG n’y va pas par quatre chemins pour communiquer cette mauvaise nouvelle pour OpenStack.

Cette décision semble faire suite à l’acquisition de Robin.io vers fin février. Cette start-up issue de la Silicon Valley pourrait remplacer OpenStack et rapporter de grandes économies de coûts. OpenStack était particulièrement onéreux du fait de l’utilisation de machines virtuelles. Cela peut être évité par l’utilisation des conteneurs et des micro services de Robin.io.

Amin rappelle également la longévité du processus de déploiement d’une application sur le cloud. Maintenant, grâce à Symcloud via Robin.io, le transfert des charges de travail prendra fin d’ici mars 2023.

En fait, à partir de l’acquisition de Robin.io, Rakuten sera 100% indépendant. La totalité des charges de travail sera du CNS, décomposée en micro services et exécutée sur le cloud propre de Rakuten Symphony. L’ambition de Rakuten étant de tout faire en interne. L’ensemble des éléments nécessaires à cette transition sont dorénavant réunis.

Une nouvelle plateforme équivaut à beaucoup plus d’indépendance, mais quel pourrait être l’effet de cela sur leurs clients ? Une réduction de prix de moitié selon les dires d’Amin à Light Reading.

Cloud public : qu’en-sera-t-il de Rakuten ?

Notons que Symphony s’est élevé contre les géants hyperscale d’AWS, de Google Cloud et de Microsoft Azure depuis longtemps. Ces grands noms promeuvent l’utilisation du cloud public pour loger les charges de travail.

Pour Amin, Rakuten recherche encore sa zone de confort et ne semble pas encore avoir réellement tranché cette question. Jusqu’à présent, tous les produits Symphony s’exécutent sur n’importe quel cloud. Et un de ses outils de gestion de site est compatible sur Microsoft Azure.

Néanmoins, pour Rakuten le logiciel de réseau Altiostar ne bougera pas de leur cloud privé. Amin ne manque pas d’apporter certaines explications. En fait, l’exécution de cette radio sur un réseau partagé nécessite encore beaucoup de travail et d’intégration.

Robin.io, parallèlement, présente l’opportunité d’une approche « cloud hybride ». Ceci indique que les opérateurs pourront utiliser en même temps un cloud privé et un cloud public en fonction de leurs besoins. Le plus important est de bénéficier d’une plateforme opérationnelle pour les charges de travail de Rakuten dans un cloud hybride. Ce dernier argument pourrait gagner les pensées de ceux qui veulent se détacher de l’emprise des fournisseurs géants du cloud. Le monopole que font implicitement ces derniers pourrait alors être allégé par des perspectives telles que celles de Rakuten.

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Alibaba Cloud en Allemagne : un troisième data center en vue ?

Alibaba prévoit une toute nouvelle construction en Allemagne, à Francfort. Ce data center en devenir permettra la prestation de services cloud promulguant l’IA et la base de données dans cette région.

Une extension des activités d’Alibaba en Allemagne

Alibaba Cloud ne cesse d’élargir son réseau en ouvrant son troisième data center en Allemagne. Rappelons que l’on a inauguré le premier en 2016. Cette nouvelle venue offrira des services de stockage, des technologies de l’IA, de réseautage, de base de données ainsi que d’apprentissage automatique.

Le data center va renforcer les rangs des entreprises clientes en Europe à des fins de transformation numérique. Notons qu’une grande partie de la clientèle d’Alibaba Cloud en Europe se focalise dans une multitude de secteurs. Il s’agit des secteurs de l’ingénierie automobile, de la fabrication, des jeux et également de la vente au détail.

Il faut savoir que le fournisseur chinois est déjà présent dans 84 zones de disponibilité dans 27 régions en dehors de la Chine. On peut citer les pays suivants à cet effet : Singapour, Japon, Indonésie, Australie.

Un data center répondant aux normes et soucieux de l’écologie

Alibaba Cloud rassure sur la sécurité du stockage des données sur le plan local. Quant aux normes de sécurité que les règlementations en vigueur sur le territoire allemand requièrent, elles sont scrupuleusement suivies. Concernant les normes de conformité des services cloud d’Intelligence Artificielle, ce data center a fait l’objet d’un audit au préalable. Tout cela a été fait pour rassurer quant à la qualité des services et des applications d’IA instaurées en Allemagne.

Du point de vue logistique, le système de refroidissement de ce nouveau data center a préféré les refroidisseurs à sec. Cela permettrait d’économiser environ 7000 heures par an selon Alibaba Cloud.

L’entreprise souligne également son souhait de mobiliser en totalité l’électricité verte pour l’alimentation de son data center. Le suivi de l’empreinte carbone se ferait par une machine intelligente installée sur le cloud. Cet instrument permettrait de contrôler les émissions de carbone journalières du data center. Cette perspective correspond aux ambitions d’Alibaba cloud de viser l’énergie propre à 100% pour tous ses data centers d’ici à 2030.

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Business Analyst : que faut-il savoir sur ce métier ?

De nos jours, le métier de Business Analyst intéresse fortement. Cela séduit par sa rémunération plutôt attractive. C’est une profession qui relève de compétences bien précises ainsi que des rôles et missions bien fondés. En quoi consiste ce métier ? Nous en parlons.

Qu’est-ce qu’un Business Analyst ?

L’individu exerçant le métier de business analyst  (analyste d’affaires – code rome M1805) est en quelque sorte un consultant fonctionnel. Il se spécialise dans l’étude du Système d’Informations (SI) d’une entreprise. En d’autres termes, c’est un chargé d’étude en organisation et en informatique. Ce spécialiste est rattaché aux directions opérationnelles et à la Direction des Systèmes d’Information (DSI). Le plus souvent, on le retrouve au sein des grandes sociétés qui détiennent plusieurs filiales ou activités. Les TPI quant à eux, le conçoivent comme étant un consultant individuel.

Quels sont ses rôles au sein d’une entreprise ?

Son rôle varie en fonction de l’entreprise pour laquelle il propose ses services. Mais en gros, le business analyst s’occupe d’analyser en détail tous les besoins de l’organisation. Qu’il s’agisse de moyens matériels, informatiques, humains, financiers ou stratégiques, le Data Analyst doit s’en assurer. L’objectif étant de garantir l’essor de chaque projet organisationnel. Il détermine aussi les objectifs à atteindre ainsi que la politique commerciale à adopter. C’est un grand pilier pour la société.

Le business analyst dans son rôle d’interface

Le consultant fonctionnel est l’intermédiaire entre les départements opérationnels et le service informatique. Il communique les informations utiles, appuie puis conseille ses supérieurs sur les problématiques relatives à sa fonction. Son intervention facilite les échanges.

Un gestionnaire de projet

Le business analyst gère entièrement les activités de l’entreprise, du placement des acteurs jusqu’à toute réalisation. Outre la planification de son travail, il partage les tâches des équipes, le suivi des étapes et la bonne mise en œuvre des projets. Autrement dit, il détermine les missions de chacun, les stratégies à adopter et les moyens à utiliser. Il prépare et contrôle les budgets, le planning et les résultats attendus.  Cela l’amène à être très attentif à l’égard du tableau de bord et aux principaux indicateurs de performance. C’est lui qui s’occupe d’informer la hiérarchie sur l’avancée des activités et, le cas échéant, de toute anomalie importante. 

Un bon gestionnaire financier

Le business analyst reste en étroite relation avec le comptable. Pour cela, il établit une base de données. Celle-ci inclut les chiffres provenant des commerciaux, des projections, des outils de pilotage et des tableaux de bord. En bref, il exploite toutes les informations financières pour une pérennisation des activités. 

Le business analyst : manager de ressources

En cas de besoin, le professionnel peut remplacer ou compléter le manager de ressources. Cette fois, son rôle sera de gérer les ressources humaines indispensables au développement d’un projet de l’entreprise. 

Focus sur les missions du business analyst

Ses missions consistent généralement à récolter toutes les informations indispensables à la société.

Établissement du cahier des charges 

Le business analyst rédige un cahier des charges pour évoquer les besoins et les faire savoir. Plus précisément, il informe sur tous les coûts et budgets prévisionnels. 

Anticipation de l’évolution des coûts

Ni une baisse, ni une hausse des coûts n’est bonne pour l’entreprise. Une des missions du business analyst est alors d’anticiper ces évolutions. Le cas contraire, il doit rapidement prendre les mesures correspondantes. 

Réalisation de l’étude qualitative et quantitative

L’entreprise se base principalement sur l’étude qualitative et quantitative dans la prise de décisions. Dès lors, la réalisation de celle-ci est une mission du business analyst.

Quelles sont les qualités et compétences nécessaires pour devenir business analyst ?

Trois grandes qualités doivent obligatoirement caractériser un business analyst. Il devra tout d’abord s’amer d’excellentes capacités d’analyse, en vue assurer les suivis demandés par l’entreprise. Ensuite, une grande polyvalence est nécessaire pour assurer ses fonctions tant sur le plan informatique que sur les directions opérationnelles. Pour finir, cette personne devra être dotée d’un incroyable sens de la communication. Il est, en effet, en relation avec tous les membres d’une société. Il doit être apte diriger des réunions, faire des synthèses et s’entretenir avec différents interlocuteurs. De là apparaît également l’importance de la maîtrise de plusieurs langues. On notera aussi qu’un analyste doit avoir une grande capacité d’écoute, une diplomatie incomparable et une créativité infinie. 

Mais pour quel salaire ?

L’entreprise fixe le salaire d’un business analyst selon ses responsabilités et son secteur. De ce fait, il pourrait varier en fonction de la taille de l’organisation. En outre, il dépend de la situation géographique, ce qui fait qu’il est beaucoup plus élevé dans la région parisienne que dans tout le reste de la France. Par ailleurs, les primes sont minoritaires. Cela veut dire que le montant du salaire dépend uniquement du salaire de base.

Dès lors, un business analyst perçoit en moyenne entre 40 000 et 50 000 euros bruts par an, c’est-à-dire  3 300 à 4 200 euros par mois. Son salaire mensuel oscille ainsi entre 2600 et 3 200 euros nets. Un débutant en la matière est rémunéré d’environ  2 000 euros par mois. Il faut cependant considérer les évolutions salariales. Pour un profil sénior avec plus de 20 ans d’expériences, il est possible d’avoir une rémunération brute de 100 000 euros par an.

Quelles sont les formations à suivre pour en devenir un ?

Un business analyst se trouve entre le service informatique et les directions opérationnelles. De ce fait, une formation technique (issue des grandes écoles d’Ingénieur), une formation en commerce, en finance ou en informatique sont les voies à suivre pour exercer le métier. Les diplômes universitaires de niveau Master 2 sont privilégiés. Toutefois, un business analyst devrait idéalement avoir des expériences réussies en la matière. A cela s’ajoute une large connaissance du domaine, un grand savoir des opportunités, des perspectives et des facteurs de blocages du métier. Cela dit, une formation professionnalisante permettra de cerner les différentes problématiques.

Qui sont les principaux employeurs ?

Le métier se trouve dans le domaine de l’audit. Par conséquent, les employeurs sont constitués principalement de cabinets d’audit. Notons que certaines grandes entreprises qui alternent cette fonction s’intéressent également à ce profil.

Cet article Business Analyst : que faut-il savoir sur ce métier ? a été publié sur LeBigData.fr.


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Business Analyst : que faut-il savoir sur ce métier ?

De nos jours, le métier de Business Analyst intéresse fortement. Cela séduit par sa rémunération plutôt attractive. C’est une profession qui relève de compétences bien précises ainsi que des rôles et missions bien fondés. En quoi consiste ce métier ? Nous en parlons.

Qu’est-ce qu’un Business Analyst ?

L’individu exerçant le métier de business analyst  (analyste d’affaires – code rome M1805) est en quelque sorte un consultant fonctionnel. Il se spécialise dans l’étude du Système d’Informations (SI) d’une entreprise. En d’autres termes, c’est un chargé d’étude en organisation et en informatique. Ce spécialiste est rattaché aux directions opérationnelles et à la Direction des Systèmes d’Information (DSI). Le plus souvent, on le retrouve au sein des grandes sociétés qui détiennent plusieurs filiales ou activités. Les TPI quant à eux, le conçoivent comme étant un consultant individuel.

Quels sont ses rôles au sein d’une entreprise ?

Son rôle varie en fonction de l’entreprise pour laquelle il propose ses services. Mais en gros, le business analyst s’occupe d’analyser en détail tous les besoins de l’organisation. Qu’il s’agisse de moyens matériels, informatiques, humains, financiers ou stratégiques, le Data Analyst doit s’en assurer. L’objectif étant de garantir l’essor de chaque projet organisationnel. Il détermine aussi les objectifs à atteindre ainsi que la politique commerciale à adopter. C’est un grand pilier pour la société.

Le business analyst dans son rôle d’interface

Le consultant fonctionnel est l’intermédiaire entre les départements opérationnels et le service informatique. Il communique les informations utiles, appuie puis conseille ses supérieurs sur les problématiques relatives à sa fonction. Son intervention facilite les échanges.

Un gestionnaire de projet

Le business analyst gère entièrement les activités de l’entreprise, du placement des acteurs jusqu’à toute réalisation. Outre la planification de son travail, il partage les tâches des équipes, le suivi des étapes et la bonne mise en œuvre des projets. Autrement dit, il détermine les missions de chacun, les stratégies à adopter et les moyens à utiliser. Il prépare et contrôle les budgets, le planning et les résultats attendus.  Cela l’amène à être très attentif à l’égard du tableau de bord et aux principaux indicateurs de performance. C’est lui qui s’occupe d’informer la hiérarchie sur l’avancée des activités et, le cas échéant, de toute anomalie importante. 

Un bon gestionnaire financier

Le business analyst reste en étroite relation avec le comptable. Pour cela, il établit une base de données. Celle-ci inclut les chiffres provenant des commerciaux, des projections, des outils de pilotage et des tableaux de bord. En bref, il exploite toutes les informations financières pour une pérennisation des activités. 

Le business analyst : manager de ressources

En cas de besoin, le professionnel peut remplacer ou compléter le manager de ressources. Cette fois, son rôle sera de gérer les ressources humaines indispensables au développement d’un projet de l’entreprise. 

Focus sur les missions du business analyst

Ses missions consistent généralement à récolter toutes les informations indispensables à la société.

Établissement du cahier des charges 

Le business analyst rédige un cahier des charges pour évoquer les besoins et les faire savoir. Plus précisément, il informe sur tous les coûts et budgets prévisionnels. 

Anticipation de l’évolution des coûts

Ni une baisse, ni une hausse des coûts n’est bonne pour l’entreprise. Une des missions du business analyst est alors d’anticiper ces évolutions. Le cas contraire, il doit rapidement prendre les mesures correspondantes. 

Réalisation de l’étude qualitative et quantitative

L’entreprise se base principalement sur l’étude qualitative et quantitative dans la prise de décisions. Dès lors, la réalisation de celle-ci est une mission du business analyst.

Quelles sont les qualités et compétences nécessaires pour devenir business analyst ?

Trois grandes qualités doivent obligatoirement caractériser un business analyst. Il devra tout d’abord s’amer d’excellentes capacités d’analyse, en vue assurer les suivis demandés par l’entreprise. Ensuite, une grande polyvalence est nécessaire pour assurer ses fonctions tant sur le plan informatique que sur les directions opérationnelles. Pour finir, cette personne devra être dotée d’un incroyable sens de la communication. Il est, en effet, en relation avec tous les membres d’une société. Il doit être apte diriger des réunions, faire des synthèses et s’entretenir avec différents interlocuteurs. De là apparaît également l’importance de la maîtrise de plusieurs langues. On notera aussi qu’un analyste doit avoir une grande capacité d’écoute, une diplomatie incomparable et une créativité infinie. 

Mais pour quel salaire ?

L’entreprise fixe le salaire d’un business analyst selon ses responsabilités et son secteur. De ce fait, il pourrait varier en fonction de la taille de l’organisation. En outre, il dépend de la situation géographique, ce qui fait qu’il est beaucoup plus élevé dans la région parisienne que dans tout le reste de la France. Par ailleurs, les primes sont minoritaires. Cela veut dire que le montant du salaire dépend uniquement du salaire de base.

Dès lors, un business analyst perçoit en moyenne entre 40 000 et 50 000 euros bruts par an, c’est-à-dire  3 300 à 4 200 euros par mois. Son salaire mensuel oscille ainsi entre 2600 et 3 200 euros nets. Un débutant en la matière est rémunéré d’environ  2 000 euros par mois. Il faut cependant considérer les évolutions salariales. Pour un profil sénior avec plus de 20 ans d’expériences, il est possible d’avoir une rémunération brute de 100 000 euros par an.

Quelles sont les formations à suivre pour en devenir un ?

Un business analyst se trouve entre le service informatique et les directions opérationnelles. De ce fait, une formation technique (issue des grandes écoles d’Ingénieur), une formation en commerce, en finance ou en informatique sont les voies à suivre pour exercer le métier. Les diplômes universitaires de niveau Master 2 sont privilégiés. Toutefois, un business analyst devrait idéalement avoir des expériences réussies en la matière. A cela s’ajoute une large connaissance du domaine, un grand savoir des opportunités, des perspectives et des facteurs de blocages du métier. Cela dit, une formation professionnalisante permettra de cerner les différentes problématiques.

Qui sont les principaux employeurs ?

Le métier se trouve dans le domaine de l’audit. Par conséquent, les employeurs sont constitués principalement de cabinets d’audit. Notons que certaines grandes entreprises qui alternent cette fonction s’intéressent également à ce profil.

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Un Malware peut infecter un iPhone éteint

Des chercheurs ont effectué une analyse de sécurité sur iOS Find My, le service de localisation à distance des appareils iOS. L’examen a permis d’identifier une nouvelle surface d’attaque qui permet de charger et exécuter un Malware sur une puce Bluetooth. Et ce, même si l’appareil est éteint.

Le hack LPM pour pirater un iPhone éteint

Certains composants de l’iPhone continuent de fonctionner même si l’appareil est éteint. Ceci, grâce à la réserve de puissance du terminal combiné au mode basse consommation ou Low Pressure Molding (LPM). Les puces BluetoothNFC et U1 (qui assure la connectivité UWB) restent « fonctionnelles »

Le mécanisme d’attaque exploite ces fonctionnalités de l’iPhone. Selon les étudiants chercheurs de l’Université de Darmstadt en Allemagne (auteurs de l’analyse), ces trois puces ont un accès direct à l’élément sécurisé (SE) de l’appareil

Les chercheurs expliquent : « Les puces Bluetooth et UWB sont câblées à l’élément sécurisé (SE) de la puce NFC, stockant des données sensibles qui devraient être disponibles dans LPM (Low Power Mode) ». À noter que la prise en charge de LPM est implémentée au matériel. Il est donc impossible de supprimer cette fonctionnalité.. 

Un nouveau modèle de menace pour les iPhone modernes

Les fonctionnalités LPM d’Apple ont été introduites dans le cadre d’iOS 15. Celles-ci permettent d’accéder à des services comme Find My Phone. Cette application peut localiser un appareil iOS même si celui-ci est éteint. 

En mettant un iPhone sous tension, l’appareil affiche le message suivant : « L’iPhone reste trouvable après la mise hors tension. Find My vous aide à localiser cet iPhone lorsqu’il est perdu ou volé, même lorsqu’il est en mode réserve de marche ou lorsqu’il est éteint ». 

Ce qui suppose un nouveau modèle de menace pour les iPhone modernes. Des acteurs malveillants peuvent abuser de cette fonctionnalité pour exécuter des Malware sur une puce Bluetooth d’un iPhone éteint. 

Les chercheurs recommandent à Apple d’inclure un véritable interrupteur marche/arrêt matériel qui déconnectera complètement la batterie. Cette configuration pourrait être disponible pour ceux qui sont préoccupés par le problème.

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Top des meilleures plateformes pour trouver des freelances 

Il existe actuellement de nombreux outils permettant de trouver facilement des freelances capables d’accomplir divers projets. Ces missions peuvent aller de la conception graphique et du design au marketing, en passant par la technologie et la programmation et l’animation.

Les nombreuses plateformes en ligne ont rendu le processus de recrutement beaucoup plus facile, tant pour les employeurs que pour les freelances. Certaines d’entre elles ont une large portée et répertorient les compétences et les experts pour tout type de travail. D’autres sont de niche et spécifiques à certains types d’industries ou de compétences uniquement. Quels que soient les besoins spécifiques, cet article a compilé une liste de plateformes  qui permettent de trouver les meilleures freelances en fonction des types de projets et de budgets.

Fiverr

Fiverr est une plateforme populaire pour trouver des freelances offrant une multitude de projets. Ces derniers vont du graphisme et du design à l’animation vidéo en passant par le marketing, la technologie et la programmation. Cette plateforme annonce qu’elle met en relation des entreprises avec des indépendants proposant des services numériques dans plus de 500 catégories.  En activité depuis 2010, elle est accessible en 7 langues et compte plus de 7 millions d’utilisateurs enregistrés dans plus de 160 pays.

En outre, Fiverr permet aux utilisateurs de s’inscrire en tant que freelance et de publier leurs services et leurs profils. Les clients peuvent ensuite parcourir les candidatures pour identifier le profil adéquat. Par ailleurs, ils peuvent effectuer des recherches par mot-clé, définir des exigences telles que le budget ou l’urgence, et voir des comparaisons détaillées des services proposés.

Avec des projets à 5 dollars, appelés « gigs », Fiverr affiche le prix d’entrée le plus bas de tous les sites indépendants.  Il prend une commission de 20 % sur tous les projets.

Fiverr se distingue de ses concurrents par son engagement envers la confidentialité et la sécurité des utilisateurs. Cet outil garantit que les coordonnées de ses clients restent confidentielles.  De plus, tous les paiements s’effectuent au sein de son interface Fiverr, ce qui signifie qu’aucun tiers ne peut voir les détails du paiement.

Pour toute première commande effectuée sur Fiverr, la plateforme offre une réduction de -10%. Pour en profiter, il suffit d’entrer le code promo 10FIVERRFR.

 

Upwork

Pour engager en toute sécurité un freelance ou une équipe entière, quelle que soit la nature du travail, Upwork constitue une excellente option. Son principal avantage repose sur sa taille, avec plus de 17 millions d’utilisateurs et 145 000 clients actifs.

Cette plateforme permet de trouver des freelances issus de différents domaines. Ceux-ci vont du développement à l’informatique, en passant par les sciences des données, le design et la créativité.   

Il y a trois façons d’embaucher sur Upwork. Notamment publier une offre et embaucher des freelances sur Talents Marketplace, parcourir le catalogue de projets et faire son choix, ou utiliser Talent Scout. Cette dernière permet d’obtenir l’aide d’un recruteur pour trouver le meilleur freelance ou la meilleure équipe.

Or, peu importe la méthode choisie, les employeurs peuvent consulter des échantillons de travail et des évaluations de clients pour chaque profil. De ce fait, ils peuvent déterminer quelle freelance convient à un projet. Sans oublier qu’Upwork facture également aux employeurs des frais administratifs de 3 % pour chaque projet.

5euros

5euros.com constitue en quelque sorte un équivalent de la plateforme Fiverr sur le marché français. Il s’agit ainsi du premier site français dédié aux microservices. C’est une valeur sûre pour embaucher des indépendants pour n’importe quelle industrie. À cet effet, cet outil offre la possibilité de trouver une foule de prestations que les freelances peuvent effectuer pour 5€.

À noter que cette somme peut toutefois augmenter en fonction de l’expérience du candidat et les services demandés. Pour garantir la qualité des commandes, cette plateforme applique le même principe que Fiverr. En fait, le paiement n’aura lieu qu’une fois le client satisfait.

En plus, il s’agit d’une option intéressante pour les indépendants qui débutent. Cette plateforme propose un volume de travail important en raison de son prix réduit, ainsi que des missions moins personnalisées.

Codeur.com

Codeur.com figure parmi les plateformes de référence destinées aux développeurs en raison de son appellation et de ses différentes missions dans le domaine de la tech, des développeurs et data. Elle mise sur une grande communauté composée de 130 000 freelances ce qui permet d’optimiser les chances de trouver les freelances les mieux adaptés aux projets.

En ce qui concerne son principe de fonctionnement, chaque prestataire envoie leur devis au client de manière à ce que ce dernier puisse comparer les coûts qu’il pratique. Outre une transparence qui renforce la compétitivité, les travailleurs indépendants subissent une évaluation après chaque mission accomplie. Cela permet de garantir un service de qualité. La plateforme Codeur permet aussi aux pigistes de dénicher des missions. Pour y parvenir, ils n’ont qu’à filtrer les offres de missions en fonction de leurs compétences. Bien que l’inscription soit gratuite, il faut en revanche débourser 29€ mensuel pour avoir accès à sa page.

People per Hour

trouver freelances 

People Per Hour permet de trouver des freelances pour toutes les compétences imaginables, avec des avis et des évaluations. Cette plateforme offre la possibilité de filtrer la liste de 3 millions de freelances couvrant plus de 8 000 compétences par lieu, tarifs ou détails.

Pour engager des freelances sur People Per Hour, le site propose diverses solutions. Le client peut remplir un formulaire pour publier un projet. Le site met en relation les pigistes concernés avec le projet, puis ils répondent en soumettant une proposition spécifique. Le client n’a qu’à choisir celui qui lui convient le mieux et à verser un acompte.

Outre le fait de publier directement des projets, il est possible de parcourir les offres des freelances eux-mêmes et de choisir celles qui conviennent. Les flux de projets permettent de communiquer des idées, de recevoir des fichiers et de partager des commentaires. Il est possible de suivre l’évolution du projet, de consulter l’historique des discussions et de recevoir des notifications en temps réel.

Talent.io

Les compétences en codage font actuellement partie des compétences les plus nécessaires et les plus populaires. Presque toutes les entreprises ont besoin d’un développeur compétent pour traiter une variété de tâches. Et pourtant, il n’est pas facile pour l’employeur de dénicher le bon développeur – et vice versa ! 

Talent.io, cependant, résout ce problème en quelques clics. Cette plateforme change la façon dont les clients s’y prennent pour trouver l’un des meilleurs freelances. En fait, elle est une source de profils à fort volume, de grande qualité et très réactifs.

L’entreprise, fondée en 2015, a créé une plateforme intelligente et innovante qui met en relation des développeurs et des employés. Leur principe repose sur la simplicité et l’efficacité de la solution, permettant d’économiser le temps et les efforts des deux parties. Il n’y a pas d’intermédiaire, chaque candidat peut être joint directement sur la plateforme.  

Indeed

Indeed est un moteur de recherche permettant aux demandeurs d’emploi de trouver des offres qui leur correspondent. La plateforme permet de publier des offres pour des CDI, des CDD mais aussi pour des postes en freelance. Que ce soit pour l’annonceur que pour le candidat, le site offre des fonctionnalités riches. Ainsi, les outils de recherches et l’algorithme permettent à chaque visiteur de trouver une annonce pertinente. Et celui-ci pourra facilement envoyer son CV ou tout autre document requis. Tout est gratuit pour le candidat.

Malheureusement, contrairement aux autres plateformes listées dans notre top, Indeed est un site d’emploi généraliste. Ainsi, l’abondance et la variété de l’offre peuvent parfois induire en erreur les candidats. Parallèlement, cela peut réduire les chances pour les annonceurs de toucher le bon public le plus rapidement possible.

LeHibou

trouver freelances sur lehibou

LeHibou est le premier outil d’intermédiation entre les grandes entreprises informatiques et les freelances spécialisés dans ce domaine. Pour ce faire, il exploite le big data et l’IA. En effet, il s’agit d’une plateforme hybride composée d’un système digitalisé et d’un encadrement off-line assuré par des équipes solides. Son objectif consiste à présenter une plateforme de référence aux travailleurs indépendants afin de les fédérer en un seul lieu pour augmenter le rythme du sourcing.

Le principe de cet outil est basé sur les recommandations et les avis d’anciens clients avec lesquels les consultants ont déjà collaboré. Cela permet de mettre en avant les candidats les plus appropriés selon des critères objectifs. Avec 60 000 utilisateurs inscrits, la plateforme compte de nombreux profils expérimentés dans le domaine technique et fonctionnel. En effet, elle permet de trouver des freelances spécialisés en gestion de transition, DevOps, Big Data, DBA, cloud, SAP, PMO.

Iziday

trouver freelances 

À la recherche d’un data scientist freelance, d’un business analyst ou d’un développeur python ? Iziday se présente comme la meilleure plateforme consacrée aux emplois dans le domaine de la data et de la tech. Gratuit, ce site met en relation les freelances et les entreprises Il s’agit d’une plateforme plutôt classique et simple d’utilisation. Il suffit de se connecter à un compte Linkedin pour déposer une offre directement.

De plus, les hashtags permettant de référencer les compétences et les missions. De ce fait, Izay permet de trouver les freelances qui correspondent aux domaines concernés. Pour ce qui concerne la commission, la plateforme la prélève auprès du client grâce à la puissance du Big Data, Iziday choisit pour ses clients les meilleurs IT du secteur. Il suffit de quelques jours pour dénicher le profil adéquat au meilleur moment, afin que celui-ci soit opérationnel et autonome lors de sa première prise de fonction. Il s’agit d’un gain de temps considérable pour l’entreprise.

FreelanceRepublik

FrelanceRepublik a été créée en 2015 en tant que plateforme dédiée aux développeurs indépendants. Concrètement, elle constitue une marketplace sélective à double entrée qui connecte les meilleures sociétés avec les consultants les plus performants. De fait, elle constitue l’outil incontournable pour trouver des freelances dans le secteur du développeur web. Le client définit lui-même ses besoins tandis que les prestataires lui soumettent des propositions.

Qui plus est, les compagnies enregistrées sur ce site comptent parmi les plus importantes et les plus exigeantes au monde. Ainsi, pour répondre à leur besoin, cette plateforme propose une multitude de spécialistes en développement informatique. Notamment des développeurs front-end et back-end, des DevOps et des spécialistes des données. Généralement, toutes les missions offertes sur cet espace ont une durée d’un an maximum et un coût moyen de 500 €.

Les freelances qualifiés doivent passer par quelques étapes de préqualification avant d’être retenus pour une mission.

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Cette attaque de phishing distribue trois Malwares simultanément

Des chercheurs en cybersécurité ont découvert une campagne de phishing qui déploie trois Malwares différents en une seule attaque. Cette dernière cible les utilisateurs de Microsoft Windows. Les logiciels malveillants de type Trojan sont conçus pour voler des informations sensibles. 

Du vol de données à la prise de contrôle du système

Les acteurs de la menace utilisent le schéma classique du mail de phishing pour déployer les charges malveillantes. Le courrier électronique est envoyé avec une pièce jointe. Il s’agit d’un fichier Excel, supposé être un reçu de paiement provenant d’un site frauduleux qui semble légitime.

Si l’utilisateur ouvre le fichier, il exécute les codes malveillants et installe trois Malwares : AveMariaRAT, BitRAT et PandoraHVNC. Avec cette campagne d’hameçonnage, les cybercriminels volent principalement des noms d’utilisateur, des mots de passe, des données bancaires et d’autres informations sensibles.

Les chercheurs soulignent particulièrement la dangerosité de BitRAT. Ce dernier a la capacité de prendre le contrôle du système infecté. Ce logiciel malveillant est aussi capable d’espionner les activités sur les périphériques de l’ordinateur (webcam, microphone …).

Pire encore, BitRAT peut extraire insidieusement les actifs d’un portefeuille de cryptomonnaie. Les acteurs de la menace transfèrent ensuite les monnaies virtuelles dans leur wallet.

Plus de chance de réussir l’attaque

Les chercheurs n’ont pu découvrir pourquoi exactement les acteurs de la menace ont déployé simultanément trois charges utiles. Toutefois, ils ont leur propre hypothèse. En multipliant les Malware, les cybercriminels espèrent probablement multiplier les chances de réussir une attaque

Le phishing compte parmi les techniques d’attaque les plus populaires auprès des cybercriminels. En effet, il s’agit d’un mode opératoire facile à mettre en place et non moins efficace. 

Les acteurs malveillants rivalisent d’idées pour échapper à la détection et rendre les attaques de plus en plus sophistiquées. Pour les utilisateurs, il y a toujours moyen de se protéger en commençant par se méfier des mails avec une pièce jointe.

Il est impératif de vérifier systématiquement le l’émetteur en l’appelant si nécessaire. Par ailleurs, il faut éviter de cliquer sur les liens fournis surtout en cas de doute. L’installation d’un logiciel anti spam permet également d’améliorer la sécurité. Pour les entreprises, éduquer les employés peut aussi les aider à se protéger du phishing.

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Christine Boutin, une combattante prophétique

Nouvelle conversation de Paul-Marie Coûteaux, avec Madame Christine Boutin, député honoraire des Yvelines et ancien ministre. En partenariat avec TVLibertés. Elle fut maire de Rambouillet, présidente du Conseil général des Yvelines, députée plusieurs fois réélue, candidate à l’élection présidentielle, ministre. Elle est aujourd’hui la présidente d’honneur du parti qu’elle a fondé, le Parti chrétien-démocrate devenu […]


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De nouvelles applications malveillantes Android volent des données ultra-sensibles

Les chercheurs de la société japonaise de cybersécurité Trend Micro ont découvert de nouvelles applications malveillantes cachant une variante du Malware Facestealer. Il s’agit d’un logiciel espion qui vole des informations ultra sensibles comme les identifiants de compte Facebook ou les clés privées d’un portefeuille de crypto.

Un Malware caché dans les applications

Facestealer apparaît dans la cybersphère en 2021. Le Malware a été découvert puis documenté par la société russe de cybersécurité Dr Web. Les rapports évoquent un voleur de données utilisateurs sensibles déguisé en applications malveillantes proposées sur Google Play. 

Récemment, les chasseurs de menaces de chez Trend Micro ont observé le même mécanisme d’attaque avec une nouvelle variante de Facestealer. Cette dernière est déployée avec de nouvelles applications. Les chercheurs en ont recensé 200. 

Les acteurs malveillants misent sur des applications populaires pour espérer une large diffusion du Malware. La nouvelle variante de Facestealer est entre autres déguisée en applications de fitness, de retouche photo, de minage de cryptomonnaie, etc. Certaines ont déjà dépassé les 100 000 téléchargements.

Des risques d’escroquerie

De nouvelles applications malveillantes Android volent des données ultra-sensibles 

Facestealer vole des données sensibles parmi lesquelles les informations d’identification de compte Facebook. Le Malware peut aussi dérober les clés privées d’un wallet de cryptomonnaies. Le Malware vole aussi des phrases mnémoniques. Ce sont des séries de mots sans rapport qui sont générés lors de la création d’un portefeuille de cryptomonnaie

Les chercheurs ont observé un mode de fonctionnement assez classique. Sur un appareil infecté, le Malware collecte les cookies lorsque l’utilisateur se connecte à un compte. Les informations personnelles identifiables (PII) sont cryptées puis envoyées à un serveur distant

Les victimes de l’attaque sont exposées à de nombreux risques comme l’escroquerie. Les données volées peuvent servir aux hackers pour compromettre un compte Facebook. Ce dernier lui permettra de diffuser facilement une campagne de phishing via des publications malveillantes ou de publicités frauduleuses.

Comment se protéger de ces menaces ?

Si Google a déjà supprimé les applications malveillantes, d’autres vont certainement apparaître. Cette technique d’attaque se révèle en effet assez performante. Pour les utilisateurs, il est impératif de rester vigilants avant de télécharger une application.

Vérifier les avis donne déjà un premier aperçu de la fiabilité de l’outil. Par ailleurs, l’installation d’un logiciel de protection viendra renforcer le dispositif de défense de l’appareil. 

Enfin, les utilisateurs doivent éviter de télécharger des applications à partir de sources tierces. C’est là que de nombreux acteurs malveillants hébergent leurs applications frauduleuses.

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Top 10 des pays émergents sur le marché des data centers dans le monde

Les installations numériques fusent dans toutes les régions du monde. Après analyse, voici les 10 pays qui constituent d’importants marchés émergents de data centers.

La situation mondiale a fait naître de nombreuses inflations, dont la hausse du prix des composants et du secteur immobilier. L’inquiétude incessante sur la durabilité s’additionne à cela. La fluctuation du marché des data centers au sein de pays émergents s’explique alors. Selon Ralph Davidson, porte-parole responsable des industries régionales chez JLL, les industries de data centers ont dernièrement préféré migrer vers les pays émergents.

10 : Kenya (Nairobi)

L’Afrique du Sud ainsi que l’Egypte fluctuent en infrastructure numérique. Le reste de l’Afrique semble être laissé pour compte, cependant les choses évoluent. A Nairobi, la capitale du Kenya, les data centers prennent de plus en plus de place. Ce marché émergent s’appuie sur un climat et une énergie propice à la production locale ainsi qu’une population croissante adoptant positivement le cloud. Il y a 7 data centers au pays dont un en construction majeure par l’IXAfrica. Culminant à 42,5 MW, il sera un des plus grands campus hyperscale et de colocation dans la contrée. Les principaux opérateurs présents sont IXAfrica, Africa Data Centers et PAIX.

9 : Espagne (Madrid)

Madrid constitue dernièrement un marché émergent pour les services hyperscale et cloud en Europe. Les investisseurs viennent de tous côtés pour y investir et aux dernières années, des acquisitions de haut niveau se sont faites. Equinix s’est appropriée Itconic en 2017 ; Asterion de son côté, a rassemblé en sa direction la plupart des data centers de Telefonica. Les grands noms de l’industrie numérique tels qu’AWS, Microsoft et Google pensent déjà à installer des régions cloud en Espagne. Aujourd’hui, on y compte 22 data centers. A l’initiative de Merlin Properties et Edged Energy, trois constructions sont en route à Madrid, Bilbao et Barcelone. Equinix, Digital Realty et Nabiax y sont les principaux opérateurs.

8 : Turquie (Istanbul)

Istanbul a toujours été considérée comme une ville carrefour entre l’Europe et l’Asie. Cette position intéresse particulièrement les industries de data centers à y investir aujourd’hui. Equinix l’a déjà déterminée comme étant un marché émergent pour le développement de l’infrastructure numérique. On y compte 24 data centers avec 15 % de taux de croissance de l’industrie turque. Equinix, Vodafone et Turkcell y opèrent principalement.

7 : Malaisie (Cyberjaya)

Implantée au cœur de l’Asie du Sud-Est, la Malaisie se prépare à un essor numérique en composantes et en infrastructures cloud. Au même niveau de maturité que ses pays voisins, Cyberjaya constitue l’emplacement central technologique de la Malaisie. C’est donc un marché émergent propice à l’expansion des data centers grâce à sa forte croissance. Un data center hyperscale de 50 MW y est en cours de construction par AIMS DC. 15 data centers sont présents dans cette région dont 70 % de la capacité totale indonésienne. NTT, Keppel Data Centers, Regal Orion y sont les principaux opérateurs.

6 : Vietnam (Hanoï)

Grâce à l’alphabétisation numérique et une importante adoption de l’électronique, le numérique au Vietnam foisonne. Les demandes locales de service cloud augmentent également. Les data centers dans le pays se localisent à Ho Chi Minh – Ville, Da Nang et Hanoï. Cette dernière est moins développée que les deux autres, mais les années qui viennent basculeront les statistiques. Hanoï étant considérée comme un possible marché émergent de data centers. Avec 11 data centers sur place, le marché local s’élève à 1,5 milliard d’euros. FPT Corporation, KDDI, Viettel constituent les principaux opérateurs.

5 : Brésil (Sao Paulo)

Avec une population croissante, mais en manque d’infrastructure numérique, Sao Paulo est un des plus grands marchés de data centers au Brésil. 13 sites y sont exploités par Digital Realty. En Amérique latine, le Brésil à lui-seul constitue le premier marché de data centers avec 17 entreprises opérant au moins 44 installations de colocation. A cela s’ajoute celles qui sont exploitées par les télécommunications. Environ 295 millions d’euros ont été mobilisés pour l’industrie des data centers depuis l’an dernier. Actuellement, AWS se prépare à s’installer à Sao Paulo. 27 data centers y existent, les principaux opérateurs sont Ascenty, Equinix et Scala.

4 : Russie (Moscou)

La Russie n’est jamais absente lorsqu’on parle de développement des data centers. Selon Guy Willner, PDG d’IXcellerate, au cours des cinq années futures, le marché russe prévoit de croître au double de l’Europe occidentale et des Etats-Unis. La plus grande fraction se retrouvera à Moscou, le marché émergent. Les opérateurs publics locaux Rostelecom et ses filiales détiennent la majorité des sites au pays. 33 data centers y existent et le plus important projet est mené par Rostelecom. Ce dernier, IXcellerate, et MTS y opèrent principalement.

3 : Indonésie (Jakarta)

Jakarta fait automatiquement office de marché émergent en infrastructure numérique grâce à ses liaisons aux data centers de Singapour. Les prévisions pour 2026 s’élèvent à 2,97 milliards d’euros. Les besoins en services et infrastructures numériques augmenteront au cours des années. Si actuellement, on y compte déjà 29 data centers. La principale source d’investissement est le cloud hyperscale. Princeton Digital, Keppel et SpaceDC y sont les opérateurs de base.

2 : Inde (Chennai)

L’importante population en Inde est aujourd’hui encore mal servie en infrastructure numérique. Cependant, à ce manque, les projets peuvent donc se développer librement. Chennai est sans aucun doute un marché émergent de data centers avec en prévision une capacité régionale de 174 MW vers 2023. 14 data centers s’y trouvent et les principaux opérateurs sont Tata Communications, STT Global Data Centers et NTT.

1 : Japon (Osaka)

Même si le Japon constitue l’un des plus grands marchés de data centers au monde, un agglutinement de ce développement se retrouve à Tokyo. 57 installations de data centers s’y trouvaient en 2021. Osaka n’en a que 14. Ceci devrait augmenter avec le temps avec un campus de 78 MW en cours de construction par ESR Cayman et Hong Kong Logistics. Y sont également présents AWS, Google et Microsoft.

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